Le mot « start-up » est sur les lèvres de tous, et se réfère spontanément à une jeune entreprise, motivée par l’innovation technologique, et possède un fort potentiel commercial. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, une start-up n’est pas un statut juridique complet, c’est un type d’entreprise qui répond à certains critères.

Démarrage ou démarrage ?

La première question qui peut être posée est purement orthographique : devrions-nous écrire « start-up » ou « startup » ? Les deux écrits sont possibles, mais le démarrage d’un mot est la version préférée des anglophones.

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Le terme est vraiment anglais : une start-up est littéralement une croissance jeune dans l’agriculture, donc le mot fait référence à une société jeune et prometteuse qui a besoin de beaucoup d’attention pour grandir rapidement et devenir exceptionnelle.

Une start-up est souvent caractérisée par un besoin rapide et important de financement, devrait recueillir des fonds de Les investisseurs réalisent un projet révolutionnaire : business angels, fonds d’investissement, BPI (Public Investment Bank) sont leurs partenaires privilégiés pour alimenter la machine.

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Statut juridique possible pour une start-up

D’ un point de vue structurel, une start-up peut adopter n’importe lequel des statuts juridiques mis à la disposition d’un entrepreneur. Il peut s’agir d’une LLC, d’une société à responsabilité limitée ou d’une SA, d’une société à responsabilité limitée. Mais dans la plupart des cas, les startups optent pour le statut de SAS, la société par actions simplifiée.

SAS est un type d’entreprise qui opère par l’émission d’actions, comme une SA, mais qui a l’avantage d’offrir plus de souplesse dans la rédaction de ses statuts.

Le rôle du leader, qui a le titre de président, peut être défini de manière très personnalisée, et il est possible d’établir différentes classes d’actions, ce qui donnera à ses détenteurs des droits variables. Ainsi, certains les actionnaires peuvent avoir plusieurs droits de vote ou, au contraire, aucun droit de vote. SAS est la seule structure qui permet ce type de configuration : dans une LLC, par exemple, les droits de vote et les droits de dividendes sont calculés strictement proportionnellement à l’apport au capital social de la société.

La SA peut être un choix valide pour le démarrage en cours de création, si les valeurs en jeu sont vraiment élevées. Une société anonyme a l’avantage d’être cotée en bourse, ce qui permet de rassembler de nombreux investisseurs autour du projet de la société.

Qu’ il s’agisse d’une SAS ou d’une SA, ces deux statuts légaux facilitent l’entrée et la sortie des actionnaires, ce qui est particulièrement approprié pour un projet rapide et flottant comme une start-up. Il n’y a pas de limite au nombre d’actionnaires qui peuvent adhérer à la société, et le minimum est simplement de deux personnes. À coter en bourse, SA doit avoir au moins sept actionnaires.

Dans tous les cas, y compris celui de la SARL, l’arrachage français sera soumis au régime de l’impôt sur les sociétés (IS) et ce critère n’est donc pas discriminatoire.